Voici un très joli poème que m'a fait parvenir un chatteur qui désire garder l'annonymat, et que j'appellerai Monsieur Charlot, merci à toi 

 

 

Serait-elle à ma place plus forte qu'un homme au bout de ces impasses où elle m'abandonne

Vivre l'enfer mourir au combat faut-il pour lui plaire aller jusque là

Se peut-il que j'y parvienne

Se peut-il qu'on nous pardonne

Se peut-il qu'on nous aime

pour ce que nous sommes

Se met-elle à ma place quelques fois quand mes ailes se froissent et mes îles se noient

Je plie sous le poids de cette moitié de femme qu'elle veut que je sois

Je veux bien faire le beau, mais pas dormir au bois

Je veux bien être roi, mais pas l'ombre de la reine

Faut-il que je cède

Faut il que je saigne pour qu'elle m'aime aussi pour ce que je suis

Pourrait-elle faire en sorte, pour moi ouvrir un peu la porte, ne serait ce qu'un pas

Pourrait elle faire encore, encore un effort, un geste un pas, un pas vers moi...

Je n'attends pas de toi que tu sois la même

Je n'attends pas de toi que tu me comprennes,

Seulement que tu m'aimes pour ce que je suis

Se met-elle à ma place quelques fois

Que faut-il que je fasse pour qu'elle me voit

Vivre l'enfer mourir au combat, veux-tu faire de moi ce que je ne suis pas

Je veux bien tenter l'effort de regarder en face mais le silence est mort et le tien me glace

Mon âme soeur cherche l'erreur

Plus mon sang se vide et plus tu as peur

Faut-il que je t'apprenne, je ne demande rien, les eaux troubles ou je traîne, ou tu vas d'où tu viens

Faut-il vraiment que tu saches tout ce que tu caches tout au fond de moi au fond de toi

Je n'attends pas de toi que tu sois la même

Je n'attends pas de toi que tu me comprennes,

Mais seulement que tu m'aimes, seulement que tu m'aimes pour ce que je suis

Quand je doute

Quand je tombe

Et quand la route est trop longue

Quand parfois je ne suis pas ce que tu attends de moi

Que veux-tu qu'on y fasse

 

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